Le concept

Les vidéos #uneautrevision du recouvrement.

Alors que pour beaucoup le recouvrement de créances reste encore un sujet tabou empreint d’une mauvaise image, uneautrevision.fr lance une web-série humoristique qui met en avant l’impact des impayés dans la vie économique, et leurs conséquences. Loin de faire la morale aux mauvais payeurs ou aux retardataires, le ton décalé de la web-série propose des scènes de la vie de tous les jours où le service demandé ne peut être obtenu.

Une web-série au ton décalé pour sensibiliser aux conséquences des impayés.

A travers sa web-série, vous pourrez découvrir une autre vision du recouvrement. Longtemps décrié, avec l’image péjorative collée sur son front du « croque-mort » ou du « vautour » de la dette qui vient réclamer son dû, le recouvrement est devenu aujourd’hui un enjeu essentiel de l’équilibre financier des entreprises et des particuliers.

En effet, les impayés contraignent le prestataire à ne plus pouvoir faire face à ses propres factures et engendre des conséquences importantes en cascade. Ainsi, et plus que la répression du geste, il s’agit bien de la finalité du non-règlement des créances que nous estimons important de rappeler.

Parce qu’il est de bon ton de toujours victimiser celui à qui on réclame de l’argent, on oublie que la vraie victime, celle qui subit un préjudice réel, est le créancier.

The Procrastinator

Cet  homme d’affaires va vite prendre conscience que laisser trainer une facture impayée peut lui apporter bien des soucis. Pas convaincu ? Jetez un œil à la vidéo.

Anticiper les problèmes, pour éviter les contraintes.

Le Synopsis

Un homme d’affaire finit un dossier sur son ordinateur. Les bureaux voisins sont vides. Fatigué de sa journée, il rassemble ses dossiers sur le bord de la table. Une enveloppe traine sur le bureau, il l’ouvre, c’est la facture d’entretien de l’ascenseur. Il la survole à peine et d’un geste désabusé, la lance dans un coin et quitte son bureau. Il règne un silence presque lourd dans ce grand espace vide. Un petit craquement lointain le fait presque sursauter. Il enfile sa veste de costume, prend son attaché case et sans se retourner, part vers la sortie.

L’homme attend devant l’ascenseur. Il se retourne comme pour vérifier si personne n’est derrière lui. Il appuie plusieurs fois sur le bouton d’appel, un peu stressé. La porte s’ouvre, soulagé, il monte dedans. La porte se referme. L’homme appuie sur le bouton zéro, rien ne se passe. L’ascenseur est bloqué, l’homme s’énerve sur le bouton, la porte reste fermée… Il se décide à appuyer sur la sonnerie « appel d’urgence ». La sonnerie émet un bruit strident, personne ne répond, il appuie sur le bouton, ça sonne, sonne, sonne…

L’homme est assis dans un coin de l’ascenseur, sa barbe est longue, ses cheveux ébouriffés, ses vêtements débraillés, il a un petit réchaud devant lui au dessus duquel il se réchauffe les mains. Des papiers chiffonnés jalonnent le sol de l’ascenseur. Il est assis sur un carton ! Le bouton « appel d’urgence » clignote toujours !